C'est la première question que l'on nous pose, et souvent avant même d'avoir décrit le besoin : « combien ça coûte ? ». Nous allons y répondre avec de vrais chiffres, ceux que nous pratiquons, et surtout expliquer ce qui les fait varier. Parce qu'un prix sans explication est un prix qu'on ne peut pas comparer.
La réponse courte : un pilote à 1 900 € HT, un déploiement entre 2 900 et 5 900 € HT, et une exploitation entre 80 et 250 € HT par mois. La réponse longue prend le reste de l'article, avec un exemple de bout en bout.
Ce qu'on appelle un pont entre deux logiciels
Un pont, c'est un petit programme qui fait circuler une information d'un logiciel vers un autre, sans qu'un humain la ressaisisse. Rien de plus. La demande qui arrive par mail et qui devient une fiche dans le CRM. La commande validée qui devient une facture. Le devis signé qui crée le dossier dans l'outil de planning. Le paiement reçu à la banque qui solde la facture dans la comptabilité. À chaque fois, aujourd'hui, quelqu'un recopie. Le pont recopie à sa place, et ajoute ce que l'IA sait faire depuis peu : lire un texte libre, un mail par exemple, et en extraire ce qui compte.
Un exemple réel, de bout en bout
Une société de services d'une dizaine de personnes recevait ses demandes de partenaires par mail, sur une boîte nominative. Pour chaque demande, il fallait créer la fiche dans le CRM, créer la carte dans l'outil de suivi des tâches, puis rédiger une réponse personnalisée à partir de quelques modèles maison. Trois outils, trois saisies, une réponse qui traînait parfois deux jours parce que la personne était en déplacement. Comptez quinze minutes par demande et une quarantaine de demandes par semaine : dix heures hebdomadaires de recopie, tenues par la personne la plus expérimentée de l'équipe.
Voici ce que fait le pont. Le mail arrive. Il est lu et compris : l'agence qui écrit, le contact, les dates, le nombre de personnes, la langue de la demande. La fiche est créée dans le CRM avec ces éléments. La carte est créée dans l'outil de suivi, au bon endroit, avec la bonne échéance. Un brouillon de réponse est déposé dans la boîte mail, rédigé à partir de leurs propres modèles, dans la langue du demandeur. Et là, le pont s'arrête. Une personne ouvre le brouillon, le relit, le corrige si besoin, et l'envoie. Deux minutes au lieu de quinze. Rien ne part sans qu'un humain l'ait vu.
Ce dernier point n'est pas un détail technique, c'est ce qui a emporté la décision. La relation personnalisée que leurs partenaires apprécient reste la leur. L'automatisation prépare, ils décident.
Le pilote : 1 900 € HT pour prouver que la chaîne tient
Nous ne commençons jamais par le déploiement. Le pilote traite un seul cas de figure, sur un seul périmètre (une agence, un type de demande, un site), de bout en bout, sur de vraies données. Son but est de répondre à la seule question qui compte : est-ce que ça marche chez vous, avec vos outils, vos mails mal écrits et vos exceptions ? Il se livre en deux à trois semaines. À la fin, vous avez vu le pont fonctionner sur une vraie demande, et vous décidez du déploiement en connaissance de cause. Ou vous ne le faites pas, et vous avez dépensé 1 900 € HT pour savoir que ce n'était pas la bonne piste, ce qui reste une bonne affaire par rapport à un projet de six mois qui échoue.
Le pilote sert aussi à nous. C'est là que nous découvrons que le logiciel de gestion n'a pas d'interface d'échange, que le CRM refuse les doublons d'une façon imprévue, ou que trois demandes sur dix arrivent en pièce jointe scannée. Chacune de ces découvertes change le prix du déploiement, et il vaut mieux les faire à ce moment-là.
Le déploiement : de 2 900 à 5 900 € HT selon ce qu'il reste à couvrir
Dans l'exemple plus haut, le déploiement a couvert les quatre cas de figure et les sept sites, pour 2 900 € HT. Ce que le déploiement ajoute au pilote : tous les cas de figure, la gestion des exceptions (la demande incomplète, le mail dans une autre langue, la pièce jointe illisible, le doublon), un journal de tout ce qui a été fait, des alertes quand quelque chose bloque, et une documentation qui permet à quelqu'un d'autre de reprendre la main.
Ce qui fait monter le prix vers 5 900 € HT, ce sont quatre choses, dans l'ordre : le nombre de logiciels à relier (deux, c'est un pont, quatre, c'est un carrefour), l'absence d'interface d'échange sur l'un d'eux, le nombre de cas de figure à distinguer, et le niveau de validation demandé (une relecture simple, ou un circuit d'approbation à plusieurs). Le volume compte moins qu'on ne le croit : traiter quarante ou quatre cents demandes par semaine change peu le prix de fabrication, et surtout celui de l'exploitation.
Quand le logiciel est fermé
C'est l'objection que nous entendons le plus souvent : « notre logiciel métier ne s'intègre pas ». C'est le cas le plus fréquent, et c'est notre métier. Quand l'interface d'échange n'existe pas, on passe par ce qui existe : les exports que le logiciel sait produire, les fichiers qu'il dépose, la boîte mail par laquelle il envoie ses notifications. Ce n'est pas aussi élégant, ça marche dans la grande majorité des cas. Et quand vraiment rien n'est possible, nous vous le disons pendant le pilote, avant que vous ayez engagé le déploiement. C'est exactement à ça qu'il sert.
L'exploitation : 80 à 250 € HT par mois
Un pont, une fois livré, tourne sur un serveur, tous les jours, sans que personne ne le regarde. Il faut donc que quelqu'un le regarde. L'abonnement d'exploitation couvre le serveur, les sauvegardes, la surveillance, les alertes, et les petites adaptations quand l'un des logiciels reliés change (ça arrive, en général sans prévenir). Le bas de la fourchette correspond à un pont simple hébergé chez nous. Le haut, à plusieurs ponts, ou à un hébergement sur votre propre infrastructure avec des exigences de sécurité particulières.
Pourquoi un forfait ferme est possible
La plupart des prestataires vendent des jours. Cinq jours à 800 €, sans engagement sur le résultat, et un avenant si ça dépasse. Nous vendons un résultat à un prix fixé d'avance, et il est légitime de demander comment c'est tenable.
Deux raisons. La première, c'est le développement assisté par IA. Écrire un pont, c'est écrire beaucoup de code répétitif (lire un format, le convertir, gérer les erreurs, écrire dans l'autre outil) et un peu de code intelligent. L'IA a divisé le temps de fabrication de la partie répétitive, ce qui laisse le temps humain à la partie qui compte : comprendre votre cas, prévoir vos exceptions, tester. La seconde, c'est l'antériorité. Nous développons des logiciels depuis dix-huit ans, et un pont ressemble beaucoup au précédent : les briques (lecture de mails, extraction, écriture dans un CRM, journal, alertes) sont déjà écrites et éprouvées. Ce qui reste à faire, c'est l'assemblage et l'adaptation. Le pilote, enfin, retire l'inconnu : quand nous chiffrons le déploiement, nous avons déjà vu vos outils de l'intérieur.
Ce forfait n'est pas un rabais. Il est possible parce que nous ne découvrons pas le sujet sur votre projet.
Ce qui est compris, et qui devrait toujours l'être
Le code du pont vous appartient. Il est versionné, documenté, et hébergé chez vous si vous le souhaitez. Il est écrit de façon à pouvoir changer de modèle d'IA sans tout refaire, parce que les modèles changent tous les six mois et que vous ne devez dépendre ni de l'un d'eux, ni de nous. Nous formons la personne qui exploitera l'outil à comprendre ce qu'il fait et à reprendre la main. Si un prestataire ne vous propose pas ces quatre points, demandez pourquoi.
Et le retour sur investissement
Reprenons l'exemple. Dix heures par semaine, soit une quarantaine d'heures par mois, à un coût chargé de 30 € de l'heure : 1 200 € par mois. Le pilote et le déploiement, 4 800 € HT, sont remboursés en quatre mois. L'exploitation à 80 € HT par mois coûte moins qu'une heure de recopie par semaine. Et nous ne comptons pas ce qui est le plus important pour l'entreprise : la réponse part le jour même au lieu de deux jours plus tard, et la personne la plus expérimentée de l'équipe fait autre chose que de la saisie.
Si vous avez une information que vos équipes saisissent deux fois, dans deux outils, vous avez un pont à construire. IAscension commence par un pilote à 1 900 € HT, sur un cas réel de votre entreprise, et vous décidez ensuite.
Trois questions qu'on nous pose sur ce sujet
Pourquoi commencer par un pilote plutôt que par le projet complet ?
Le pilote traite un seul cas de bout en bout, sur vos vraies données, en deux à trois semaines. Il prouve que la chaîne tient avec vos outils avant que vous n'engagiez le déploiement, et il révèle les exceptions qui font varier le prix.
Mon logiciel métier n'a pas d'API, un pont est-il possible ?
Dans la grande majorité des cas, oui, en passant par les exports, les fichiers déposés ou les mails de notification que le logiciel sait produire. Quand rien n'est possible, nous le disons pendant le pilote.
Que comprend l'abonnement d'exploitation de 80 à 250 € HT par mois ?
Le serveur, les sauvegardes, la surveillance, les alertes et les petites adaptations quand l'un des logiciels reliés change. Le haut de la fourchette correspond à plusieurs ponts ou à un hébergement chez vous.
Et dans votre entreprise ?
Le diagnostic flash répond en une demi-journée, 490 € HT ou offert selon le contexte. L'autodiagnostic en ligne, en trois minutes.
